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Nayris, la déesse des mortsModifier

Présentation globale Modifier

Déesse de la Mort à la personnalité aussi chaotique et triste que la mort elle-même. Si personne n'a jamais vu Yehadiel, Nayris, elle, ne s’embarrasse pas d'une telle discrétion. Tous les morts la rencontrent. Elle est la maîtresse des Limbes, un territoire où vont les âmes des morts avant de disparaître. Il ne peut rien se passer dans cette immense zone (deux fois plus grande que les terres habitables) sans qu'elle ne le sache. Les quelques personnes miraculées qui reviennent des Limbes sont presque toujours les victimes de ses jeux, dont les répercussions se font encore dans le monde vivant. Nul ne sait pourquoi elle reste cloîtrée ainsi dans les Limbes alors qu'elle est sans doute la plus puissante déesse de ce monde et que ses pouvoirs égalent ceux de Yehadiel.

Elle est son exact opposé, mais il fut un temps où tous deux travaillaient ensemble. Le monde est le fruit de leur entente, et certains iront jusqu'à dire de leur amour. Mais quand Yehadiel s'est intéressé aux humains, la pauvre Nayris est entrée dans une rage folle, cachant une souffrance plus terrible encore. Elle ne pouvait anéantir les humains sous la protection de Yehadiel, alors elle entreprit de lui montrer comment elle les voyait, et créa ainsi les premiers démons, les démons ancestraux, bien différents de ceux de Zelphos, ainsi que bon nombre de représentants de races aujourd'hui très répandues. Les vampires en sont l'exemple le plus connu, car le premier d'entre eux est encore vivant de nos jours. Cela dit, désireuse de faire souffrir Yehadiel autant que possible, elle alla jusqu'à maudire les elfes, qui devinrent les premiers

loups-garous. Nayris se serait alors enfermée dans les Limbes et aurait sombré dans une folie des plus meurtrières, jouant avec les âmes des morts, sous l'apparence d'une petite fille la plupart du temps.

AutoportraitModifier

Parce que je n'ai sans doute pas de véritable existence, je n'ai pas vraiment de sens. Je ne vois et ne respire que par procuration. J'aspire vos pensées et vos songes pour me faire une idée de ce qu'est l'envie, la passion, le délice et le frisson. J'en suis gourmande ! Vos sensations et sentiments sont mes friandises. Elles se cristallisent autour de mes sourires gercés comme autant de petites perles sucrées saisies par le froid.

Tu as déjà mangé sucré ? C'est délicieux !

Il n'y a rien de si doux qu'une émotion. Rien de si savoureux qu'une stupéfaction. Mon nectar, c'est l'ambre qui coule de vos bouches ébahies. J'aime surprendre pour mieux comprendre !

Les âmes qui croisent ma route disent que je suis funèbre. Je ris pourtant si souvent ! Ce n'est pas moi qui suis en bière, c'est ton linceul que tu traînes. Et lorsque tu présentes devant moi de tes mains ensanglantées en implorant quelque chose que je daignerai peut-être t'accorder, qui de nous deux est macabre ?

Que veux-tu que je te dise ? C'est la vie, tu l'as perdue. J'aime rencontrer les âmes de ceux qui trépassent par ici. Il y en a tellement ! Souvent, je partage avec elles quelques instants de pure et délicieuse terreur. C'est si doux ! C'est si bon ! J'aimerais rencontrer ton âme…

Tu aimes les grimaces ?

Souvent, je fais des grimaces dans le grand étang aux larmes. Celles qui coulent des os qui se cassent lorsque le vent, ce rapace, dévore les restes de vos incarnations. Je joue au bilboquet avec vos crânes. Je dessine la mélancolie dans la poussière de vos pas, je lape malicieusement les restes de vos complaintes lorsque les derniers souvenirs de votre existence s'effacent.

Donnez-moi plus de sensations ! J'aime vos cris, vos pleurs et vos effrois ! J'aime aussi vos rires, vos questions ingénues et vos idées tordues mais vous en produisez si rarement…

Certains pensent que je me sens seule et que je me suis inventée tout un monde pour m'amuser. C'est vrai, c'est celui d'où tu viens. Tu ne me crois pas ? Alors peut-être que j'ai tort mais en attendant, c'est toi qui est mort !

Parfois, quand je perds l'inspiration, j'essaie de façonner des choses. J'aime bien tailler, sculpter… mais ici, tout s'efface si vite. Alors je prends vos os, vos ongles, vos cartilages que je tresse en colifichets amusants.

Tu aimes les crécelles ? Si tu viens je t'en offrirai une ! Peut-être que je la ferai avec tes dents ou avec tes phalanges… Il faudra qu'on en discute !

Car je sais que tu viendras bientôt...

Et lorsque ce sera le cas, si tu me cherches, arrête-toi près du chapeau noir. Celui que porterait un corbeau s'ils aimaient les chapeaux.

Il n'y a pas d'oiseau dans le royaume des morts, sais-tu pourquoi ? C'est à cause du vent, ce vorace, qui racle tout ce qui trépasse !

Si tu as de la chance, sous le chapeau tu trouveras une touffe de cheveux noirs, une frimousse adorable et mes grands yeux curieux. On dit que quand je scrute, c'est le fond de ton âme que je regarde. Mais en fait, tes vices cachés et tes secrets honteux m'intéressent moins que l'intensité alléchante des gènes coupables qui affleurent. A la complexité amère du fond, je préfère la pulpe suave de la surface !

C'est comme une orange renversée où le zeste resterait à l'intérieur. Tu as déjà mangé de l'orange ? J'aimerais en avoir rien qu'à moi… Je m'en ferais une écharpe, ou peut-être une boucle d'oreille.

Mais les couleurs ont du mal à s'exprimer dans mon décor, je consacre pourtant beaucoup de temps à arranger les choses. Ma tenue par exemple, une robe sans manche qu'on croirait tissée dans la couleur du temps qui passe. Malheureusement, pour la plupart des âmes, elle apparaît noire. Est-ce que tes yeux la verront mieux ? Je suis impatiente de te la montrer !

Mes bottines en cuir de faim cassent parfois la croûte du sol pour y laisser des empreintes profondes. J'aime laisser des pistes qui s'enroulent et redessinent les reptations convaincues de ceux qui angoissent par ici ! Autour du cou, je porte un lacet de lassitude, mes lèvres sont peintes de renoncement et mes mains sont gantées d'épuisement fin et délicat qui remonte jusqu'à mes coudes. Ce sont des matériaux que je trouve en abondance par ici où tout est noyé de gris de nuit. J'aimerais tellement en manipuler d'autres…

Bientôt, quand tu viendras, souviens-toi de la sève, souviens-toi des feuilles, souviens-toi des orties givrées dans le matin. Apporte-moi une idée de la terre craquante relevée par les vers. Alors, peut-être que pour te remercier, je te rendrai ce qui a tellement de valeur à tes yeux : ta vie, ton nom, ton espoir et ce qui restait de ta vigueur avant que tu ne la consume par les deux bouts.

Oui, pas la peine d'ouvrir des yeux ronds, bien sûr que je peux te renvoyer là-bas ! Il me suffit de l'imaginer. Tu es là, et l'instant d'après, tu es parti. Oh, je suis déjà assoiffée de ce scepticisme que tu ressens… Je t'en prie ne tarde pas ! Viens me voir et apporte moi quelque chose de doux et sucré comme le suc du doute. Mais si tu me sers un casse tête, alors je n'en ferai qu'à la mienne et je viderai l'enveloppe de tes soupirs pour garnir de mousseline le bord mou de ma capeline.

Tu savais que les soupirs ne durent jamais bien longtemps ici ? A peine prononcés, ils se font lacérer par le vent, ce vorace, qui les transperce d'une bourrasque, une seule.

Il détruit et moi, je dresse des petits châteaux de fable en racontant des histoires dans le vent. A ma manière, je peux créer ce qui me fais envie du moment que j'ai assez de fil à ma disposition. Alors ne m'en veux pas s'il faut que je coupe un brin de ta trame pour alimenter ma pelote de peine, mais c'est dans l'âme que l'on trouve le meilleur crin.

Tiens, c'est comme ma bougie. Tu sais celles qu'on utilise pour mesurer la vie. J'en pioche parfois une dans la grande caverne. Plus elle est longue et plus elle persiste mais je préfère souvent celles qui se terminent dans un dernier éclat luminescent. La lumière est une denrée périssable ici. Je m'en sers pour marchander avec le vent. Contre une obole de clarté, il daigne laisser coulisser quelques heurts jusqu'à moi. Lorsqu'il souffle la mèche, je le sens se gonfler de voix. Il gémit, il hurle, il croasse. Dans ces moments là, nous dansons, lui et moi. Il m'enlace, soulève les bords de ma robe et s'invite dans ma cage thoracique comme une petit corbeau au plumage encré. Je le regarde s'y balancer quelques instants. Je le griffe de caresses, il plante ses serres amoureuses contre mon sein. Il s'y suspend puis repart, me faisant goûter à ce que tu appelles l'expiration. Tu sais, la dernière que tu laisseras filtrer entre tes lèvres parcheminées viendra l'alimenter. Il aime les derniers souffles le vent, ce vorace. Et moi j'aime vos bougies.

Le commencement, l'enfermement dans les limbesModifier

Au commencement les deux dieux Originels Yehadiel et Nayris, créèrent la vie. La vie qui évolua et donna les dragons, puis les elfes et les humains.

La première humaine : Eve avait toujours fasciné Yehadiel, qui passait beaucoup de temps à s'occuper d'elle, ou à l'admirer - surtout depuis qu'elle était une belle femme d'une vingtaine d'année - à tel point qu'on se demande s'il n'en était pas tombé amoureux. Cela finir par rendre jalouse la déesse des Morts, Nayris, qui entra dans une rage folle, et décida de s'en prendre aux humains pour se venger. Ainsi elle maudit l'un d'eux, le transformant en une créature assoiffée de sang, qui sera appelée plus tard : un vampire. Yehadiel ne put le tolérer et les deux dieux Originels entrèrent en guerre bientôt suivit par les Dieux mineurs qui prirent l'un des partis et se battirent sans merci. ... Finalement, Yehadiel réussit à enfermer Nayris dans les Limbes mais cela lui fit perdre la majorité de ses pouvoirs et il disparu de la circulation. Nayris réussit tout de même à emporter Eve avec elle dans sa prison, et maudit de nouveau tous les humains leurs faisant perdre leur intemporalité et leur accordant une faible espérance de vie.

La religionModifier

D'abord secte, cette religion a été fondée par Azazel il y a longtemps. Après l'avoir administrée pendant un temps il en a laissé le commandement à un de ses subordonnés, et elle s'est répandue partout dans Terra, sans véritable chef. Azazel et ses adeptes veulent à tout prix faire sortir Nayris des Limbes, et ont passé des siècles à chercher comment s'y prendre. Le tueur, étant déjà revenu des dizaines de fois, est persuadé que si lui a pu revenir, Nayris aussi le peut, et cherche chaque jour une solution pour libérer celle qu'il vénère. Ils ne se réunissent qu'une fois par mois, les nuits sans lune, pour pratiquer divers rituels plus ou moins sanglants en l'honneur de leur déesse. C'est aussi un important moment pour se recharger en énergie et demander des faveurs à Nayris. L’apparition de Lilith et de la prophétie a cependant accéléré les choses car de plus en plus d’adeptes ont rejoint la secte au point qu’elle est devenue une véritable religion. Les adorateurs de Nayris sont des êtres vénérant la déesse des morts, Nayris, pour diverses raisons. Les plus courantes étant un attrait pour la mort, une vénération car elle les a ramené à la vie, ou alors un simple calcul d’intérêt : quitte à être dans un camp, autant être dans le sien. On finit toujours par mourir un jour… Et autant être de son côté quand elle foulera la terre à nouveau !  Quoi qu’il en soit, ils sont convaincus qu’il faut la libérer et c’est pour cela qu’ils luttent en son nom en brisant les sceaux de la prophétie. Ils ont pour les aider un Maléfice créé avec l’aide de la déesse qui transforme les humains et autres races courantes en créatures mortes-vivantes aisément manipulables. Il ne faut pas croire cependant que Nayris souhaite voir tout le monde se transformer en Cadavre ambulant. Au contraire, sa plus grande satisfaction est de pervertir les créatures créées par Yehadiel. D’autant plus qu’elles en font le choix.

 Le 1er Raël, premier jour de l'hiver, qui est donc également le solstice d'hiver, est un jour de fête pour les Adorateurs, car la déesse est toujours plus puissante en ce jour.

Hierarchie et organisationModifier

La hiérarchie est assez simple, tout en bas de l’échelle il y a les Novices, ensuite viennent les Confirmés, puis les prêtres qui doivent accomplir le rituel sacrificiel une fois leur branche de prédilection choisie, et qui sont limités au nombre de dix par branche, puis enfin les Élus qui eux sont limités au nombre de trois et doivent également accomplir un certain nombre de rituels. [Pour accéder à ces statuts, se référer aux postes libres] Les ADN sont divisés en trois branches ayant chacune des objectifs différents :

-          Les Prêcheurs : Ils arpentent Terra pour convaincre la populace que Nayris existe vraiment, que c’est une bonne déesse, et qu’il est plus intelligent de luter pour elle.

-          Les Libérateurs : Ils œuvrent avec détermination pour comprendre et réaliser la prophétie afin de faire sortir Nayris des Limbes

-          Le Bras-Armé : retranché dans l’Adhès, il constitue à la fois une défense des lieux de culte nouvellement créés, mais également une puissance chargée d’assassiner ceux qui insulteraient la déesse (ceux qui rompraient un pacte passé avec elle, un nécromancien qui ne la révérerait pas par exemple !) 

Rituels et reliques

Leur unique relique est une mèche de cheveux violet, appartenant à Nayris selon la légende, c'est Azazel qui est en sa possession.

Rituel pour tous les adeptes : Les joueurs membres de la secte doivent posséder une poupée de Nayris (donc une petite fille aux cheveux violets) ça peut être une belle figurine en porcelaine, ou un simple morceau de chiffon. Seule contrainte, les cheveux doivent être de vraies mèches coupées sur un cadavre et trempées dans le sang béni de la victime. (Ce qui lui donne sa teinture violette) Attention aux contrefaçons !

Pour les prêtres : Une fois par trimestre, il faut procéder au sacrifice d’une personne : cette dernière ne doit pas être tuée n’importe comment : allongée sur une table de pierre, elle doit être exécutée proprement : une entaille nette sur la jugulaire qui permettra de récolter une grande quantité de sang. Les différents prêtres réciteront alors à l’unisson une ode à la déesse qui colorera le sang en pourpre. Puis les cheveux de la victime seront coupés et trempés dans le sang jusqu’à ce qu’ils soient suffisamment imbibés.

Pour les Élus : S’ils récoltent le sang dans une coupe au fond de/sur laquelle une améthyste est placée, ils peuvent communiquer avec un mort. Cela leur permet parfois de contacter leur déesse qui chuchote à l’oreille du fantôme. Néanmoins, comme il est impossible de savoir qui le sort va contacter, cela ne marche pas toujours. Il va s’en dire que la plupart des élus sont de très puissants nécromanciens.


Lilith et les révélations sur la prophétieModifier

Lilith

Image par kerem-beyit

Tout Sent’sura ne parlait plus que de ça, de cette étrange femme qui avait osé se présenter devant Aile Ténébreuse sans invitation. Cet événement aurait pu passer inaperçu si ses gardes ne l’avaient pas châtiée de son impudence en la transperçant de part en part, et surtout si elle n’y avait pas survécu. Les rumeurs allaient bon train, certains prétendaient qu’il s’agissait d’une mise en scène, mais vu la fureur d’Aile Ténébreuse beaucoup croyaient qu’elle était immortelle. Au-delà des commérages d’un peuple opprimé, tous les grands savants du royaume accoururent au palais. En effet, cette femme ne cessait de répéter en boucle une étrange prophétie sibylline qui promettait un grand pouvoir. Et là il n’était nullement besoin d’être un prophète pour savoir qu’Aile Ténébreuse donnerait cher pour l’obtenir.

Lilith était recroquevillée dans un coin de sa chambre, apeurée elle ne bougeait plus et ne parlait plus. Intrigué, le garde s’approcha d’elle malgré les dangers qu’il risquait. La jeune demoiselle murmurait des paroles incompréhensibles, la seule chose qu’il réussit à saisir fut « Elle » et « revenir » ainsi que des suppliques désespérées. Il tenta vainement de lui parler mais Lilith se balança lentement à terre les deux mains sur ses oreilles refusant obstinément de noter sa présence comme si elle ne voulait surtout pas qu’il lui parle. Elle voulait lui hurler de s’en aller mais il ne fallait pas qu’Elle sache qu’il était là. Il posa sa main sur son épaule. Elle comprit que tout était fini et elle cessa de lutter.

Le garde vit la jeune fille cesser brusquement ses soubresauts puis se relever avec une lenteur exaspérante, les bras ballants comme si elle n’était plus qu’une marionnette à qui il manquait des fils. Puis la jeune fille se tourna vers lui, un sourire s’esquissa sur ses lèvres lorsqu’elle vit son désarroi. Désormais tétanisé, il ne pouvait quitter ses yeux, devenus pourpres avec des reflets d’un noir satiné qui semblaient danser dans ses iris comme la fumée agitée par le vent. Puis, soudain elle se mit à rire avant de planter de nouveau son regard dans le sien, et d’une démarche quelque peu désarticulée elle quitta la pièce.

« Souvenez-vous de la prophétie, souvenez-vous du pouvoir promis, il est vrai, je l’ai vue, j’ai vu l’incarnation de la déesse des morts, j’ai rencontré Nayris ! Il est temps que ses fidèles se rassemblent et luttent pour le seul vrai dieu, celui de la Mort ! Rejoignez-nous ! Servez la déesse aux côtés des Adorateurs de Nayris, et obtenez votre immortalité. Aidez-nous à détruire les sceaux et Nayris sera clémente ! » Voyant qu’il avait capté l'attention de la foule l’Adorateur décida d’achever son discours sur une note sombre en espérant que cela convaincrait de nouveaux fidèles. Il fit un ample mouvement de la main qui fit danser sa cape pourpre foncé et déclara d’une voix tombante comme un couperet. « Souvenez-vous les soirs où vous aviez peur du noir, et demandez-vous de quel côté vous voulez être quand Nayris foulera la terre parmi nous. »

Satisfait, il descendit de la charrette qui lui avait servi de podium de secours et se retira jusqu’à l’auberge où les Adorateurs avaient élu domicile. Depuis que leur déesse leur avait parlé, à travers Lilith, les gens affluaient de partout pour rejoindre la seule et unique religion.

En quelques semaines la rumeur s’était répandue dans le monde entier et les récents événements d’Adhès tendant à prouver cette vérité toutes les bouches murmuraient ce qui était devenu le slogan des Adorateurs. « La Mort vient. »


La prophétieModifier

« Le glas s’abattra sur la terre, l’humanité y survivra et emprisonnera la bonté dans un cristal, quand l’harmonie sera créée ce sera le début du commencement.
Puis les voiles ténus de l’univers se déchireront et le chaos s’abattra sur Terra.
Ce sera la fin du début et le véritable commencement, treize sceaux pourront êtres détruits afin de libérer les pouvoirs dissimulés aux vivants.
Le créateur du chaos, responsable de l’ouverture du Monde devra périr.
Dans la même année deux âmes attendues par des milliers de cœurs devront voir le jour dans un bonheur incomparable.
La pureté centenaire devra tuer.
Le bois sacré devra être brûlé.
Un sacrifice devra être fait au nom d’une personne aimée.
Le palais onirique devra partir en fumé.
Les étoiles devront être les témoins de la fin de millier d’êtres soufflés par le chaos.
Le phœnix qui renait de ses cendres devra trouver la paix éternelle.
Au cœur d’un sommet sacré, est renfermé un trésor bien protégé, il devra être dérobé.
Le sang du fils des ténèbres devra abreuver la terre. Une créature de l’autre terre devra porter en elle l’union de ces deux mondes. L’obsession de grandeur passée du mage perdu devra être rompue, et les âmes libérées.
Le sang si pur de ces animaux immaculés devra être bu.
L’union des trois devra être brisée par l’orage.
Un humain devra voler le cœur d’un représentant des débuts du Temps.
Des flots azurés devra jaillir la cité condamnée des Dieux d’autrefois. » </div>

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